Archives pour la catégorie Il y a une fille

Béatrice comme le ciel

Béatrice, Béatrice
Comme le ciel est triste
Dans tes yeux aujourd’hui

Tu édictais pourtant les lois
Offrant ainsi au scélérat
De délicieux forfaits impunis
Présidais pourtant le tribunal
Décidant par instants au mal
Une petite porte de sortie

Un Roméo de pacotille
J’ai attendu sous ta fenêtre
Que tu me lances ta clé
Un Cyrano en guenilles
J’ai quêté ta silhouette
Posté dans une rue à côté

Béatrice, Béatrice
Comme le ciel est triste
Dans tes yeux aujourd’hui

Je croyais au fil invisible qu’il y avait entre nous
Il semble que tu en aies fait une pelote pour ton chat
Il semble aussi que mon prénom t’inspire du dégoût
Moi qui le voyais charmant dans tes éclats de voix

Béatrice, Béatrice
Comme le ciel est triste
Dans tes yeux aujourd’hui
Les souvenirs de nos jeux
Bien sûr le seront aussi
Béatrice, Béatrice
Comme le ciel est triste
Dans tes yeux aujourd’hui

Il y a une fille

Il y a une fille
Il y a une fille

Je note ses robes, note les couleurs
Compte ses sorties, compte ses heures
Elle passe tous les jours devant ma fenêtre
Il y a une fille que j’aimerais connaître

Il arrive qu’elle me jette un regard
Seulement quand ses yeux s’égarent
Et je me fais tous ces films pour la sauver
Il y a une fille que j’aimerais charmer

Il y a une fille
Il y a une fille
La pluie le beau temps dans ma maison
La pluie le beau temps dans ma maison
Il y a une fille
Il y a une fille

Oh, si tu savais …
Oui, si tu savais …

Ce n’est qu’une vieille chanson …

Mademoiselle

Mademoiselle prend les yeux qu’elle veut
Mademoiselle a les yeux qu’elle veut

Je ne suis plus qu’un héros mort
Vivant à la chaleur de son feu
Oui à la chaleur de son corps
Qui ne fait que jouer le jeu
Qui la coiffe de cheveux d’or

Cela ne sert à rien de craindre le pire
Mademoiselle a son heure pour partir

Je ne suis plus qu’un héros mort
Qui la coiffe de cheveux d’or
La coiffe de cheveux d’or

Mademoiselle est belle comme l’avenir
Mais comme celui qu’elle veut définir
Mademoiselle, belle comme son avenir
Mademoiselle a son heure pour partir

Bébé pleure

Bébé pleure dans la chambre bleue
Sa mère fait du footing avec son voleur
Aujourd’hui les gens sont amoureux
Personne ne va critiquer le baby-sitter

Stockholm

Il va falloir se rendre à l’évidence
On n’répondra pas à mes exigences

Oh, et puis … et puis …
Stockholm – est parti
Stockholm – ne marche plus
Stockholm – a disparu

Tu peux bien me regarder
Bien garder tes pensées
Je peux faire les cent pas
Me demander pourquoi

Stockholm – ne marche plus
Stockholm – a disparu

Toi et moi dans cette pièce
Toi et moi dans cette pièce

Oh Stockholm – où es-tu ?

On n’répondra pas à mes exigences
Il va falloir se rendre à l’évidence

Stockholm – ne marche plus
Stockholm – a disparu
Stockholm -
Stockholm -
Stockholm – où es-tu ?

Peut-être ai-je été trop gourmand ?
Allez c’est entendu, va, je me rends

Je suis

Je suis
Mes mains tout au-dessus de ton sommeil
Mes yeux tellement satisfaits de leur veille
Je suis l’ivresse, cet or pur de ton plaisir
Et puis le temps qui façonne les souvenirs
Je suis mon amour pour toi
Je suis ton amour pour moi

Je suis
Cet homme décomposé qui refuse ta main
Ce cœur froid qui souffle les mêmes refrains
Je suis mon adolescence lâche et infertile
Et le temps qui rend beaucoup trop docile
Je suis mon amour pour toi … tes années perdues
Je suis ton amour pour moi … tes années perdues

Je suis tes années perdues
Je suis tes années perdues
Je suis nos habitudes et l’ennui de mon corps
Et puis le temps, cette coquille de tes remords

Je suis ton amour pour moi
Je suis mon amour pour toi

Mais je suis
Aussi le calice de chacun de nos baisers
Sur ton balcon toute la folie et la beauté
Je suis le bonheur et le frisson à ton contact
Et puis le temps qui parfois laisse tout intact

Je suis tes années perdues … ton amour pour moi
Je suis tes années perdues … mon amour pour toi

Marie-Claire, le fond de café et son blues

Je me sens comme ce fond de café
Je me sens comme ce fond de café
Que je ne ferai pas réchauffer

J’ai voulu …
Un cœur, un esprit nouveau
Un cœur, un cœur nouveau

J’ai voulu …

Marie-Claire, Marie-Claire
Se pourrait-il qu’en promenade
J’embrasse sous les arcades ?
Se pourrait-il qu’à la rivière
Nous y trouvions une vipère ?
Se pourrait-il qu’à la maison
Ensemble nous y dormions ?

J’ai voulu …
Un cœur, un esprit nouveau
Un cœur, un cœur nouveau

J’ai voulu …
Marie-Claire ?
Marie-Claire ?

Je me sens comme ce fond de café
Qui n’sera pas buvable réchauffé
Je me sens comme ce fond de café
Que je ne ferai pas réchauffer

Elizabeth Taylor ( 4 fois )

Je me suis posté devant chez elle
Cela par hasard devant chez elle
Donc j’ai attendu devant chez elle
Juste deux heures devant chez elle

Elizabeth Taylor – Elizabeth Taylor
Elizabeth Taylor – Elizabeth Taylor

Je suis allé avec elle en ville
Comme ça derrière elle en ville
C’est ça oui je l’ai suivi en ville
Une petite heure avec elle en ville

Elizabeth Taylor – Elizabeth Taylor
Elizabeth Taylor – Elizabeth Taylor

Alors je suis retourné chez moi
Seul je suis revenu chez moi
Et j’ai pensé à tout ça chez moi
Tout tellement triste chez moi

Bien sur j’ai sorti ces photos d’elle
Mes quatre petites photos d’elle

Elizabeth Taylor – Elizabeth Taylor
Elizabeth Taylor – Elizabeth Taylor

Je me suis rappelé comment c’était elle
Me suis rappelé comment elle était belle

Sur cette plage où nous sommes passés
Ce sable où nous nous sommes allongés
Où je ne l’ai pas photographié
Me suis rappelé : c’était l’été dernier

En enfer

Tu t’enfermeras en enfer
Avec tes chaînes et tes fers
Avec ton saindoux
Ton dégoût
Avec tes paluches
Tes peluches
Avec tes tocs, tes tics
Ton éthique
Et ta guitare acoustique
Tu t’enfermeras en enfer
Avec tes chaînes et tes fers
Avec tes retards tes reflets
Ta conscience et ta fierté
Avec ta peur
Tes fraudeurs
Et l’image amoureuse
De ta jolie fossoyeuse
Tu t’enfermeras en enfer
Avec tes chaînes et tes fers
Et la diabolique liberté
D’en jeter toutes les clés

Le jour de Judith

Sais-tu que je suis triste désormais
Lorsque s’annonce le mois de Mai ?

Je pressentais que mon destin
Était de mourir par ta main
Sur le lieu même de notre festin

Sais-tu que je suis triste désormais
Lorsque s’annonce le mois de Mai ?
Ce depuis ton retour à BéTHULie
A l’aube de cette maudite nuit

Cette beauté qui est scellée
Dans l’enfer que j’arpente
C’est ton visage incliné
Et c’est ta robe frémissante
Les mêmes mais en innocents
Que quand nous fûmes amants

Sais-tu que je suis triste désormais
Lorsque s’annonce le mois de Mai ?
Sais-tu que je suis triste désormais ?



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