Archives pour la catégorie ( Brumes )

Cette histoire blues

J’accroche mon regard
Aux lignes du papier peint
Il y a une histoire
Mais des fois ça n’vaut rien
C’est notre laboratoire
Occupé à se chercher un vaccin

Durant des jours froids
Comme la corde pour me pendre
Ne cherchant qu’le combat
Pour pouvoir mieux se rendre
Laissé cette histoire-là
Dans l’incapacité de me surprendre

Où perlent nos désirs
Et c’que la peur emporte
Ne faisais qu’réagir
Et tu m’prêtais main forte
Maintenant j’peux le dire
Cette histoire n’a jamais été la notre

Révolte blues

Comme je ne sais pas
Pourquoi pas m’asseoir par terre
Et puis pourquoi pas
Mettre un peu de Chet Baker
Je me dis : « Pas de repas
Sans qu’il y est du dessert ! »

Il est déjà tard
Et elle qui ne vient toujours pas
J’aimerais savoir
Mais que faire dans ces cas-là
Peut-être que c’est mon histoire
Espérer attendre ses pas

Il est déjà tard
J’ai été trop désinvolte
J’aimerais savoir
Arrêter de faire des voltes
Peut-être que c’est mon histoire
Telle est toujours ma récolte

L’un dans l’autre blues

Non, on n’a pas que ce qu’on trouve
Non, on n’a pas que ce qu’on trouve
Si l’un dans l’autre, on s’y retrouve

Non, notre vie n’est pas cette douve
Non, notre vie n’est pas cette douve
Si l’un dans l’autre, on s’y retrouve

Si je suis encore un enfant, tu me couves
Si je suis un chien, alors tu es une louve

Non, enlevons ce qui nous couvre
Non, enlevons ce qui nous couvre
Si l’un dans l’autre, on s’y retrouve

Vestiaire blues

Je suis retourné dans notre vestiaire
Avec ses bancs ses porte-manteaux
Je suis retourné dans notre vestiaire
Le vide des bancs des porte-manteaux
Et c’est là seul dans le silence
Que j’ai entendu des sifflets des bravos

Alors encore une fois le blues
J’ai pensé à tout ce que j’ai perdu
Alors encore cette fois le blues
A tout ce que j’ai gagné et perdu
Oui c’est toujours comme ça le blues
Ce qui est là et pourtant ne l’est plus

Et j’avais bien une fière allure
De repenser à notre beau palmarès
Et j’avais bien une fière allure
De m’envelopper avec cette tristesse
Et de frissonner aux seules caresses
Que voulait me prodiguer sa torture

L’araignée du matin blues

Y’avait l’araignée du matin
Et puis la toile qu’elle tisse
Y’avait l’araignée du matin …
Et les appels des lendemains
Et cet espoir qu’ils hissent

Y’avaient des filles, brunes ou bien blondes
Pas en dire davantage
Y’avaient des filles, brunes ou bien blondes …
On avait découvert un monde
On était mais sans âge

Bien sûr que tout n’est pas perdu
Les murs blancs, la cantine
Bien sûr que tout n’est pas perdu …
Quelques visages et quelques culs
Les chansons de Springsteen

Fenêtre blues

Il doit bien y avoir une raison
On vient de me descendre d’un étage
Il doit bien y avoir une raison …
Cette chambre donne sur l’arrière
Et il y a là moins de passage

Qu’est-ce qu’il y a là-bas sur le toit ?
Qu’est-ce que j’entends ? Le tonnerre qui gronde ?
Qu’est-ce qu’il y a là-bas sur le toit ? …
Jusqu’à la salle de bains
Et puis voilà tout le bout du monde

Ma fenêtre aussi est sur l’arrière
Les bois et le village dans le fond
Ma fenêtre aussi est sur l’arrière …
Non n’y suis pas devin
Mais là-bas je connais les saisons

La fiancée des esclaves

Vous voilà encore après cette fiancée des esclaves
Vous voilà encore après …
Je ne peux comprendre votre intérêt pour cette image

Je ne peux d’ailleurs que très peu vous dire sur elle
Je ne peux d’ailleurs que …
Aux uns elle n’existe pas, aux autres c’est une belle

Chevalier, vous ne devriez pas nous offrir ce spectacle
Chevalier, vous ne devriez pas …
Ce n’est que phantasme, une reine de cour des miracles

( Au détour de ma page, je bute sur ce passage
Réfléchissant à qui je suis et qui sont les esclaves )

Nocturnes blues

Comme tout est bleu
Le monde est allumé
Comme tout est bleu …
Je suis heureux
Car ils sont à mes côtés

C’est une nocturne
A chaque fois différente
C’est une nocturne …
Coule le diurne
Parce que mes nuits sont vivantes

De pleins visages
Nuages et lunes abstraites
De pleins visages …
Mon camouflage
Ma conversation secrète

Attendez-moi !

Oh vous avez vu là-bas
Tout ce que je voulais voir
Oh vous avez vu là-bas …
Oh avez appris là-bas
Ce que je devrais savoir

Oh si vous venez ici
Me parler de votre voyage
Oh si vous venez ici …
Oh si vous venez ici
Vous moquez pas de mon âge

Vous savez cet horizon
Est consolation si brève
Vous savez cet horizon …
Oh et ce trop-plein de rêves
Que voulez-vous ? que j’en crève ?

Compagnie blues

J’avais laissé la porte ouverte
Est entré un drôle de Monsieur
J’avais laissé la porte ouverte …
Il n’était ni jeune ni vieux
Ne portait ni fourche, ni corne, ni queue

Il m’a salué m’a souri
Et il s’est assis à notre table
Il m’a salué m’a souri …
Puis ont commencé ses fables
Il était vraiment intarissable

Mais tout ce que j’essaie de faire
C’est vous dire ici l’indicible
Mais tout ce que j’essaie de faire …
Moi j’étais si invisible
Et pourtant la plus parfaite des cibles


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