Le diable des villes

Comme Moravagine
L’œil de la bête
Qui nous reflète
Celui qui dessine

Son esprit tournoyant
Dans la lourdeur du vent

De son regard s’essayant
De son brouillard obstruant
Le ciel des passants
Le soleil assombrissant

Parce qu’il
S’est fait hostile
Un jour banal
Et sans fin

Parce qu’il
Serait plus facile
De faire le mal
Que le bien

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