Compagnie blues

J’avais laissé la porte ouverte
Est entré un drôle de Monsieur
J’avais laissé la porte ouverte …
Il n’était ni jeune ni vieux
Ne portait ni fourche, ni corne, ni queue

Il m’a salué m’a souri
Et il s’est assis à notre table
Il m’a salué m’a souri …
Puis ont commencé ses fables
Il était vraiment intarissable

Mais tout ce que j’essaie de faire
C’est vous dire ici l’indicible
Mais tout ce que j’essaie de faire …
Moi j’étais si invisible
Et pourtant la plus parfaite des cibles

6 commentaires à “Compagnie blues”


  1. 0 Eeguab 7 nov 2019 à 20 h 45 min

    Diable! Inquiétant, non? Une Blues Company qui interroge. A + l’ami.

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  2. 1 V.s. 8 nov 2019 à 10 h 55 min

    J’aime bien ces textes blues en trois couplets. Une sorte de Me and the devil blues, toutes proportions gardées bien sûr.
    Merci Claude. A +

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  3. 2 les Caphys 8 nov 2019 à 19 h 54 min

    perso je pense que le diable voulait s’inviter

    Répondre

  4. 3 V.s. 9 nov 2019 à 8 h 27 min

    Il ne frappe pas avant d’entrer, ne dit pas « S’il vous plaît », il est un peu partout chez lui. :)
    Merci Les Caphys.

    Répondre

  5. 4 Célestine 26 nov 2019 à 12 h 35 min

    Me revoilà plongée dans ton univers poétique, avec bonheur. Même si le diable frappe à ta porte. Nous sommes tous peu ou prou confrontés un jour à cette présence dérangeante, qu’on appelle du nom que l’on veut.
    •.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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  6. 5 V.s. 26 nov 2019 à 16 h 22 min

    Je n’y avais pas pensé en faisant mon texte mais Miller a écrit Un diable au paradis : c’est ça, un ami qui s’incruste. Et puis il y a aussi souvent le diable au carrefour entre les lignes de blues.

    Répondre

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