L’abandon

12 sept

Je l’aime et …

Comme des augures contenus dans ma course, je n’étais pas conscient de ma solitude …
Je n’étais conscient que de l’ombre que je pouvais faire …
Sans que je puisse rien retenir, rien contrôler, des gouttes, de simples gouttes, une dizaine d’abord, puis deux, trois, puis une centaine et ainsi de suite …
Sans que je cherche quoi que ce soit, analyse quoi que ce soit, c’est de cette manière que j’ai pris conscience d’être un nuage …
Au tout début, je devais être si petit, minuscule, probablement une simple plume blanche mais je suis allé grandissant, grossissant, de plus en plus sombre, de plus en plus menaçant …
Je ne sais plus à quel moment, je me perds tout le temps dans la chronologie et tout va si vite, je me suis aperçu qu’autour de moi, il n’y aurait jamais que ce ciel, un gigantesque ciel …
Mais je pense que voilà la raison, le déclencheur …
Ça doit être là que je me suis abandonné à la pluie … et au rêve de redevenir …
J’en suis là …

2 Réponses à “L’abandon”

  1. Célestine 13 septembre 2018 à 8 h 32 min #

    Rhô ! j’adore l’idée. Tu l’amènes progressivement, par petites touches…L’idée de ton immatérialité.
    Très très chouette poème métaphorique, Patrick.
    J’aime beaucoup.
    ¸¸.•*¨*• ☆

  2. V.s. 13 septembre 2018 à 13 h 36 min #

    Merci beaucoup Célestine. Tes mots me touchent. Bises.

Laisser une réponse

Surlesbordsdunjournal |
Nouvelles pleines d'es... |
9757169781 Thought Elevator... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Boulgom en 100 mots
| Pouvoir écrire la vie
| Nouvellesetseries