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Archives pour septembre 2015

Portée disparue / Alice est si là

Où est-elle, où est-elle ?
Partie replanter
Les myosotis
Que j’ai arrachés ?

Où est-elle, où est-elle ?
Y a-t-il des indices
Que je puisse
Examiner ?

Où est-elle, où est-elle ?
A quelle hélice
S’est-elle accrochée ?

Où est-elle, où est-elle ?
Y avait-il des prémices
A cette terrible injustice
Ne pas être à ses côtés ?

Où est-elle, où est-elle ?
Une raison à ce supplice
Qu’on veut m’infliger ?

J’ai chanté Où est-elle, où est-elle ?
L’ai cherché, recherché
Dans toute la maison
J’ai chanté Où est-elle, où est-elle ?
L’ai trouvée, retrouvée
Dans une autre chanson

… … … Oh oh ah … … … Oh Alice est si là
… … Oh oh ah … … A la surface de l’eau
… Oh Alice est si là … …
Aurorale … … … … … A la surface de l’eau
… Étendue d’eau étale … … Alice est si là
Robe à fleurs, pétales … … A la surface de l’eau
… Oh oh ah … … … Oh Alice est si là
Oh Alice est si là … … Sur le dos
Alice est si là … A la surface de l’eau
… … A la surface de l’eau … … Alice …
… … … A la surface de l’eau … … … Alice …

Saint Thomas

Alice me dit qu’elle m’aime
Je suis bien obligé de la croire
Dit-elle aussi qu’elle m’aime
Lorsque je ne peux pas la voir ?

Alice susurre … chuchote …
Et ce soleil, moi qui détruisait tout
Alice murmure … marmotte …
Et ce soleil, moi construisant tout

Les sombres, les rudes, les blêmes
Sur moi glissent toutes les histoires
Alice me dit qu’elle m’aime
Je suis bien obligé de la croire

J’aime Alice j’aime lui dire « Je t’aime »
Comme quand y’a plus rien entre nous
C’est la plus belle de toutes les gemmes
A côté d’son éclat moi je me renfloue

C’est un miroir plein de couloirs
Quand même un curieux dilemme
Je suis bien obligé de la croire
Alice est la fin du long carême

Alice me dit qu’elle m’aime
Je suis bien obligé de la croire
Alice me dit qu’elle m’aime
C’est tout ce que je veux savoir

Lentement

La main par la vitre baissée
Les tiges le long du fossé
J’ai décidé
D’aller aujourd’hui
D’ici à là-bas en passant
Par ailleurs
C’est aujourd’hui qu’il le fallait
Car demain on ne sait jamais
Mais je roule lentement
Très lentement
Je roule lentement très lentement

Oh il y a toujours un nuage
On ne part pas sans bagage
J’ai décidé
D’aller ailleurs
D’hier à demain en passant
Par aujourd’hui
Et je serai ailleurs désormais
Car ici on ne sait jamais
Mais je roule lentement
Très lentement
Je roule lentement très lentement

Je roule lentement très lentement
Le chemin froissé

Autre chose

J’ai fait le tour du monde
Et c’est ma voie profonde
Je pense à autre chose
Je pense à autre chose

Comme c’est sans espoir
Comme c’est décourageant
Ce tableau mis à part
Ce tableau, son pendant

J’ai fait le tour du monde
Et c’est ma voie profonde
Je pense à autre chose
Je pense à autre chose

Cailloux mie de pain

J’ai semé sur le chemin
Cailloux mie de pain
On m’a dit t’iras loin

J’ai semé sur mon chemin
L’amour même en vain
Toujours mieux que rien

J’ai semé des baisers des pensées des pas de danse

J’ai semé chemin faisant poursuivants foule immense !

J’ai semé sur le chemin
Mie de pain cailloux
Et personne ne dit rien

J’ai semé sur mon chemin
Mie de pain cailloux
Cela n’sert à rien du tout

Jamais on ne revient

Escopiat

Quand le village sortira je sens
Qu’il viendra dire aux vivants
De ne pas avoir peur du temps
Quand le village sortira je sens
Qu’il viendra dire aux vivants
Ce que je peux ressentir vraiment

Alors je l’aurais
Alors je l’aurais
A fleur de peau
En fleur de l’eau

Quand le village sortira je sens
Qu’il viendra dire aux vivants
De ne pas avoir peur du temps
Quand le village sortira je sens
Qu’il viendra dire aux vivants
Ce que je suis véritablement

Alors je l’aurais
Alors je l’aurais
En fleur de l’eau
En fleur de l’eau
Ruisselant
De tant et tant

Et s’il plonge et repart
Mais s’il plonge et repart
Ce n’sera … pas … la même histoire

Le voleur

Comment s’imaginer à la merci
Du plus grand des grands bandits
C’est que je me croyais plus malin
Que le plus grand des grands Lupin

J’ai connu la valeur des choses
Quand j’ai surpris le voleur de choses
Je n’ai connu la valeur des choses
Que surprenant le voleur de choses

Voyez il n’est pas dans le besoin
S’est dit ce grand des grands Robin
S’est dit ce grand des grands Mandrin

J’ai connu la valeur des choses
Quand j’ai surpris le voleur de choses
Je n’ai connu la valeur des choses
Que surprenant le voleur de choses

Et regardez … comme il est hautain
Découvert et continuant son larcin

Toupie

Cette beauté cette beauté toute cette beauté toute cette beauté toute cette beauté toute cette beauté toute cette beauté autour de moi autour de moi et autour et autour et autour et autour et autour et autour et autour et autour et autour et autour et autour et autour et autour et autour et autour et autour et autour et autour et autour de moi autour de moi autour de moi autour de moi autour de moi autour de moi cette beauté toute cette beauté toute cette beauté toute cette beauté cette beauté cette beauté cette beauté cette beauté cette

L’espace d’un instant

Le lendemain de l’enterrement
Il but la cafetière et fuma
Les seules choses qu’il avala
Le lendemain de l’enterrement
Le temps était étouffant

Il s’arrêta dans l’escalier
Fixa la fenêtre du palier
Et il ne sut plus
L’espace d’un instant
Et il ne sut plus
Où il était exactement

Le lendemain de l’enterrement
Quelques éclats de voix
Montèrent soudain d’en bas
Le lendemain de l’enterrement
Les enfants étaient contents

Il les voyait qui couraient
Chahutaient, se poursuivaient
Et il ne sut plus
L’espace d’un instant
Et il ne sut plus
Où il était exactement

Le lendemain de l’enterrement
Les vacances approchaient
L’école qui bientôt finirait
Le lendemain de l’enterrement
C’était la fin du printemps

Les livres de ma vie

J’ai lu Printemps Noir en automne
Anaïs dans les champs de pommes
Où es-tu passée ma jeunesse ?
Où es-tu passé ?
Rue des Abbesses ?

Feuilletant les livres de ma vie
Le pied de l’échelle me sourit
Où es-tu passé mon mois de Juin ?
Où es-tu passé ?
Au Quartier Latin ?

Où es-tu passé ?
Où es-tu passée ma jeunesse ?
Où es-tu passé ?
Où es-tu passé mon Alfred Perlès ?

Relirais le Capricorne avec le Cancer
Perdant mon Paris entre deux guerres
Où es-tu passé mon espoir ?
Où es-tu passé ?
A la Tombe-Issoire ?

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