Il pleut, il se peut

Il pleut, il pleut, il pleut
Il se peut, il se peut
Que l’on jouait à un jeu
Juste le jeu pour le jeu
Amoureux

Il pleut, il se peut
Il pleut, il se peut

Je ne voulais que soleil ciel bleu
Je ne voulais que soleil
Ciel bleu
Ciel bleu

Il pleut, il se peut

Laisse tomber
Laisse tomber
Laisse tomber

Il pleut
Il se peut
Je pleure
Je le peux
Encore
Encore

Ma dame d’orgueil

Elle a tous ses atouts
Mais à quel jeu on joue ?
Lahire toutes ces années
Je suis devenu Hogier

Ma
Dame d’orgueil
Balade entre les feuilles
L’automne qui lui prend
Un œil qui dément

Ma
Dame d’orgueil
Le soir qui s’effeuille
Et sa nudité lui rend
Ce corps troublant

Cette ville est un damier
Pour les esprits décidés
Si je ne suis qu’un pion
C’est bien là ma façon

Ma
Dame d’orgueil
Doit porter quelque deuil
Et je me dis parfois
D’un sentiment en moi

Alentours

Elle est en lumière / Que vogue la galère / L’eau est rouge aujourd’hui / Rouge aujourd’hui / Je la domptais jusqu’ici
C’est une histoire d’anonymat / Qui m’a fait m’éloigner de toi / C’est une histoire / Qui m’a fait
Ce monde merveilleux dont j’me sers / Est si parfait / Est si parfait que je m’y perds / Ce monde où je veux / Ce monde où je veux

C’est cette histoire qui / M’a fait m’éloigner de toi / Et c’est la surface qui / Choisit son combat
Je ne comptais jamais faire mon âge / L’eau est rouge aujourd’hui / Rouge aujourd’hui / Je la domptais jusqu’ici / Ça devait être mon plus beau voyage / Je la domptais jusqu’ici / Mais l’eau rouge aujourd’hui / Rouge aujourd’hui
Ce monde merveilleux dont j’me sers / Ce monde où je veux / Ce monde où je veux / Ce monde où je veux / Où je veux bien me perdre / Où je veux bien me perdre / Où

Ses yeux

Elle disait : Il faut …
Il faut …
Il faut …
Je ne sais plus
Que j’aille là
Que je vois ça
Il faut il faut il faut

Elle avait
Sa façon
Ses yeux
Douceur
Décision

Mais tout ça croulait sous la sagesse
Je voulais me laver à ses caresses

Elle disait : Je veux …
Je veux …
Je veux …
Je ne sais plus
Ça et ça
Quoi ou quoi
Je veux je veux je veux

Elle avait
Sa façon
Ses yeux
Ardeur
Abandon

Tout ça croulait sous ses caresses
Je ne voulais pas y voir la tristesse

J’avais
Ma façon
Mes yeux
Candeur
Dérision

Je sais maintenant qu’il faut
Bien se méfier de certains mots
Je sais maintenant qu’on peut
Mêler beaucoup dans certains yeux
Dans certains mots
De certains yeux

Le reptile

J’ai rampé longtemps vous savez
L’automne, les hivers, l’été
J’ai traversé
Des rayons de fumée
Détruit
Quelque chose du passé
Et la femme …

A vrai dire, je n’y crois plus vraiment
Maintenant que la nuit …
C’est la folie ma compagne
Qui m’accompagne

Elle comme un diable vous voyez
L’automne, les hivers, l’été
J’ai reculé
Une ombre soufflée
Remis
Du bois sur le bûcher
Et la flamme …

A vrai dire, je n’y crois plus vraiment
Maintenant que la nuit …
C’est la folie ma compagne
Qui m’accompagne

Toujours souffert vous le sentez
L’automne, les hivers, l’été
Je suis resté
En être prostré
Reconduit
Où j’avais commencé
Et la femme …

Du miel pour le prince

Sortez la grande table aux honneurs
Nappez-la de sa plus belle parure
Frottez, demoiselles, mettez du cœur
Que votre courage se fasse dorure
Faites revivre nos plus beaux habits
Je veux que cette demeure suinte la vie

Lavez verres, bois, sols et plafonds
Astiquez et dans les règles de l’art
De fond en combles de combles en fond
Que ces murs soutiennent mon regard
Faites reluire nos vieilles armoiries
Je veux bannir le non, encenser le oui

Ouvrez des bouteilles du meilleur vin
Adieu simplicité, bonjour succulence
Et que l’on me prépare ce grand festin
Il faut que ce soir soit excellence
Mettez les petits plats dans les grands
Je veux déterrer notre belle vie d’antan

Et que l’on serve du miel pour le prince
Que l’on ressorte ce sourire onctueux
Comme nous n’en avons pas deux
Ne mordons pas la main qui nourrit
On reconnait l’arbre à ses fruits
Et que l’on serve du miel pour le prince
Que l’on ressorte ce sourire onctueux
Comme nous n’en avons pas deux

La lettre voilée

Quelques mots
Ce ne sont que quelques mots
Pas ceux qui me brûlent les doigts
Et que j’ai dû remâcher tant de fois

Quelques lignes
Ce ne sont que quelques lignes
Des petites gouttes d’encre dans un océan
Des bourgeons pourrissant dans un printemps

Une lettre voilée
Une lettre voilée
Ce n’est jamais qu’une lettre voilée
Que je t’envoie de mon ennui
Où l’automne soudain a fleuri
Que je t’envoie de ce Paris
Où je me restreins à la vie

Pas ceux qui me brûlent les doigts
Pas ceux qui me brûlent les doigts

Nous nous réveillerons

Je crois que cette lune nous a gâtés
Comme si nous nous étions trouvés nus
Je t’ai écouté quand t’as pleuré
Je t’ai donné quelques idées reçues

Nous nous réveillerons demain
Matin
Ensemble
Et tu le vois bien
Que c’est pour rien
Que tu trembles

Nous nous réveillerons demain matin ensemble
Nous avons abattu une cloison il me semble

Nous nous réveillerons demain
Matin
Ensemble
Et tu le vois bien
Que c’est pour rien
Que tu trembles

Le proviseur et la femme du proviseur

Les caïds de la cour
Avaient leurs vies à eux
Moi je m’arrangeais pour
Me trouver loin d’eux

John Wayne
Dans les westerns
Le proviseur
Et la femme du proviseur

Certains parlaient sexe
Toutes les nanas à draguer
J’écrivais des textes
Pas encore sur du papier

Steph plus Gaëlle
Égal Amour Éternel
Le proviseur
Et la femme du proviseur

Je suis parti comme on partait
Pour suivre ce temps qui fuyait
J’ai oublié comme il le fallait

Le proviseur
Et la femme du proviseur
Le proviseur et la femme du proviseur

Nomade’s land

Asphalte filant sous les roues
Le sol comme de la sciure
L’air fourbissant les joues
Les grandes voitures

Gino
Nico
Le p’tit Johnny
Leur Californie

Les temples et leurs trésors
Les saisons de la mousson
Le courage comme passeport
Et la télévision

Julie
Julie
Julie Martini
Confins de son Asie

La peur les insomnies
L’ennui et la jalousie
Les hypocrites les cons
Et la télévision

La terre de l’ineptie
Les murs de l’inertie

Lito
« Mon cher Lito … »
Le fils Salfini
Toujours au nid
A Castel Fini

« Mon cher Lito,
Comme j’ai un moment ce soir, je réponds enfin à tes mots. Tu ne vas sans doute pas le croire, mais quelqu’un ici connaît Azzurro … »

12345...37

Commentaires récents


Surlesbordsdunjournal |
Nouvelles pleines d'es... |
9757169781 Thought Elevator... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Boulgom en 100 mots
| Pouvoir écrire la vie
| Nouvellesetseries